Dormir au milieu des calanches de Piana au pied d'un de ces gros blocs rouges suspendus, c'est un luxe qui nous est permis, et coté émerveillement, ce n'est qu'un début. La route s'élance par une montée légère entre les falaises rocailleuses et ocres. Sur trois kilomètres, c'est le point d'attraction, quelques cars déposent leurs flots de touristes pédestres qui, sur cette minuscule route, prennent leurs photos et s'extasient de nous voir là sur nos vélos (Michel m'accompagne sur les premiers kilomètres).
Au village de Piana, je dis au revoir à Michel et repart dans l'autre sens, direction le nord de l’île et Calvi. Sur l'autre versant du golf de Porto, la vue est superbe et imprenable sur les pics rocheux qui se jettent dans la mer. Il me faudra rouler 35 kilomètre d'une route à flanc de falaise pour sortir du golf et perdre la vue de mon lieu de bivouac du soir dernier. La route est sinueuse et ne permet pas à deux camping car de passer de front. Les cars et camions, eux, jouent du klaxon pour se faire respecter.
La pause du midi se fait devant la large baie de Girolata, le soleil réchauffe mais le vent me refroidi. En face le col de Palmarella 408 m, pourtant pas très haut, aspire les nuages, qui ensuite redescendent tranquillement du coté de la Balagne
L'après midi sera facile, le vent me pousse sur une route suspendu, épinglée aux collines ou falaises. En contre bas, une mer d'un bleu profond est fouettée par un vent écumant.
Je cherche longtemps un endroit pour poser le bivouac mais le relief ne permet pas d'avoir une surface plate, pas de petit chemin qui se faufile vers l'arrière pays. Une plage ? Mais elle est barré par une chaîne, dommage, pas d'autres accès et puis il y a quand même une maison. Un terrain militaire ? Mais on est prévenu qu'il y a des tirs réguliers. Des pains parasols qui servent de coin pipi caca en bordure de route ? Plus j'avance et plus je désespère de trouver un endroit tranquille.
Puis en me rapprochant de Calvi, un chemin se dirige vers le phare de Punta Rossa, quelques petites plages et des battisses. Je devrais trouver mon bonheur. Une plage de galets avec vue sur le Cap Corse au loin. Je décide de ne pas monter la tente, le ciel est clair, je dépose mon matelas sur un lit de galet. Le bruit de la mer à 5mètres comme berceuse et le ciel étoilé comme toit.
Au village de Piana, je dis au revoir à Michel et repart dans l'autre sens, direction le nord de l’île et Calvi. Sur l'autre versant du golf de Porto, la vue est superbe et imprenable sur les pics rocheux qui se jettent dans la mer. Il me faudra rouler 35 kilomètre d'une route à flanc de falaise pour sortir du golf et perdre la vue de mon lieu de bivouac du soir dernier. La route est sinueuse et ne permet pas à deux camping car de passer de front. Les cars et camions, eux, jouent du klaxon pour se faire respecter.
La pause du midi se fait devant la large baie de Girolata, le soleil réchauffe mais le vent me refroidi. En face le col de Palmarella 408 m, pourtant pas très haut, aspire les nuages, qui ensuite redescendent tranquillement du coté de la Balagne
L'après midi sera facile, le vent me pousse sur une route suspendu, épinglée aux collines ou falaises. En contre bas, une mer d'un bleu profond est fouettée par un vent écumant.
Je cherche longtemps un endroit pour poser le bivouac mais le relief ne permet pas d'avoir une surface plate, pas de petit chemin qui se faufile vers l'arrière pays. Une plage ? Mais elle est barré par une chaîne, dommage, pas d'autres accès et puis il y a quand même une maison. Un terrain militaire ? Mais on est prévenu qu'il y a des tirs réguliers. Des pains parasols qui servent de coin pipi caca en bordure de route ? Plus j'avance et plus je désespère de trouver un endroit tranquille.
Puis en me rapprochant de Calvi, un chemin se dirige vers le phare de Punta Rossa, quelques petites plages et des battisses. Je devrais trouver mon bonheur. Une plage de galets avec vue sur le Cap Corse au loin. Je décide de ne pas monter la tente, le ciel est clair, je dépose mon matelas sur un lit de galet. Le bruit de la mer à 5mètres comme berceuse et le ciel étoilé comme toit.
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