Petit déjeuner en famille dans le village vacances, chacun range ensuite son "habitat", Manu et Fabiola leur gîte et moi mon vélo. Retour ensuite dans les montagnes que j'arpente via une route parallèle à celle empruntée hier, sur l'autre versant de la montagne. Je joue au chat et à la souris avec la voie ferrée où je verrai enfin un petit train type TER. Je monte progressivement durant 15 km jusqu'au col de San Colombano à 692m, le golf de Lozari et ces eaux turquoises toujours en point de mire.
Puis je bascule de l'autre coté, laissant la région de la Balagne derrière moi et me dirige vers le désert des Agriates. A première vue, c'est un désert sans sable, plutôt un maquis rocailleux. Par contre point de désert pour la circulation voitures et moto que je retrouve lors de l'ascension sur la route longeant le désert. Je me renseigne pour la faisabilité d'aller jusqu'à la plage Saleccia où il y a un camping.
On me dit qu'en VTT c'est faisable donc Azimut devrait y arriver. C'est une piste de sable blanc parfois quelques rochers, qui nous attend. De nombreux souvenirs d'Afrique reviennent, jongler avec la piste pour pouvoir avancer dans le sable. Après 12 kilomètre de descente dans le bush, j'arrive au bout, on dirait un camping sud Africain, il ne manque que le Braai.
Le ciel aura été couvert toute la journée et cela ne change pas en fin d'après midi et l'envie de se jeter à l'eau sur cette grande plage de sable fin s'éloigne. Au loin, le cap Corse est sombre, recouvert d'un épais voile de nuages qui cache les montagnes.
Je ne sais pas si la meilleur chose de cette journée, n'aura été de se remémorer le voyage en Afrique.
Puis je bascule de l'autre coté, laissant la région de la Balagne derrière moi et me dirige vers le désert des Agriates. A première vue, c'est un désert sans sable, plutôt un maquis rocailleux. Par contre point de désert pour la circulation voitures et moto que je retrouve lors de l'ascension sur la route longeant le désert. Je me renseigne pour la faisabilité d'aller jusqu'à la plage Saleccia où il y a un camping.
On me dit qu'en VTT c'est faisable donc Azimut devrait y arriver. C'est une piste de sable blanc parfois quelques rochers, qui nous attend. De nombreux souvenirs d'Afrique reviennent, jongler avec la piste pour pouvoir avancer dans le sable. Après 12 kilomètre de descente dans le bush, j'arrive au bout, on dirait un camping sud Africain, il ne manque que le Braai.
Le ciel aura été couvert toute la journée et cela ne change pas en fin d'après midi et l'envie de se jeter à l'eau sur cette grande plage de sable fin s'éloigne. Au loin, le cap Corse est sombre, recouvert d'un épais voile de nuages qui cache les montagnes.
Je ne sais pas si la meilleur chose de cette journée, n'aura été de se remémorer le voyage en Afrique.